Une annexe de la Manufacture d'armes de Nouzonville est créée en 1784, animée par une roue à aubes sur une chute d'eau. D'abord dédiée à l'armurerie, elle évolue au fil des propriétaires : Jean-Louis Gérard développe la ferronnerie, Jean-Nicolas Gendarme modernise le site avec des machines à vapeur et des fours à puddler. Au 19e siècle, sous Charles Soret et Eugène Leblond, l'usine produit des pièces pour les chemins de fer et l'artillerie, employant jusqu'à 250 ouvriers. Après un déclin entre l